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Lumière sur les différentes catégories d’effets guitare !

Lumière sur les différentes catégories d’effets guitare !

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Aujourd’hui, nous allons parler effets guitare dans le sens large du terme. Nous allons survoler les grandes catégories d’effets puis parler des principaux effets que vous rencontrerez forcément dans votre vie de guitariste.

effets guitare

Les grandes catégories d’effets

Avec l’essor des processeurs multi-effets en pédale, rack ou intégré aux amplis, il est possible de coupler les effets pour créer une infinité de possibilités sonores pour votre guitare. Cependant, si nous isolons chacun de ses effets, il est possible de les regrouper dans quatre catégories.

Les effets dynamiques

Comme son nom l’indique, cette catégorie d’effets influe sur la dynamique sonore du signal. C’est le niveau relatif entre le volume minimal du signal et le volume maximal du bruit de fond provenant de l’appareillage utilisé pour la transmission (bruit du jack, interférences micro, etc…).
Vous en connaissez déjà l’effet le plus célèbre : la saturation. Provoquée par une amplification extrême du signal, elle permet d’obtenir un son plus ou moins agressif avec un sustain soutenu. Le réglage du gain et de l’égalisation permet de varier les types de saturations, ainsi, on peut produire du Chrunch, de l’Overdrive, de la Distorsion ou encore du Fuzz.

Un des effets les moins connu mais pourtant extrêmement utile aux guitaristes est : la Compression : elle permet de, comme son nom l’indique, compressé le signal pour réajuster en permanence son volume. Selon les réglages, elle amplifie les sons faibles et atténue les sons forts. On l’utilise pour obtenir un niveau de signal constant en son clair et pour augmenter le sustain en son saturer.

La compression va souvent de pair avec la réduction de bruit (Noise Reduction). C’est un effet quasi-indispensable au guitariste amateur de son saturé. Son objectif est de couper tout bruit dont le volume est inférieur à un certain seuil. On peut alors supprimer les bruits parasites présents lorsque l’on bloque les cordes.

Les effets de fréquence

Ce sont les effets qui jouent sur la fréquence du signal sonore. L’effet le plus représentatif de cette catégorie est sans contexte la Wah-wah ! Se pilotant au pied par le biais d’une pédale d’expression, elle fait varier la fréquence du signal pour une même note joué selon la pression exercé sur la pédale. Dans la même veine, la whammy permet quant à elle de faire varier la hauteur de la note jouée sur une ou plusieurs octaves.

Il est possible de retrouver ces effets sans avoir recours à une pédale d’expression, ce sont alors des auto-wah ou auto-whammy qui s’activent selon l’attaque des cordes.

Les effets temporels

Ces effets consistent en la reproduction du signal d’entrée avec un temps de retard donnée (exprimé en ms). Ce temps peut être plus ou moins court. Dans le cas du Delay, on peut par exemple contrôler le volume des répétitions, le nombre ainsi que le temps entre celles-ci. Pour un effet du type Réverbération au contraire, les petits retards sont si rapprochés qu’ils sont imperceptibles. Il va donc y avoir une simulation d’ambiance.

Les effets combinés

Cette catégorie met en exergue des effets issus d’une addition entre une modification du signal d’origine avec le même signal légèrement décalé. Il permet d’obtenir des sons peu communs. C’est le cas du Chorus pour la version soft ; et du phaser/flanger pour le plus altéré. C’est un effet simulant la rotation ou l’impression de jouer dans l’eau.

 

Nous avons ici choisi de ne pas parler en détail d’un ” effet ” pourtant primordial : l’Equalizer. Le bougre a le toupet d’avoir sa page dédié ! Plus d’informations dans cet article.

Et vous, fan d’un effet en particulier ?

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