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Ces femmes bassistes qui ont marquée l’histoire de la basse !

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Parce que dans un groupe il n’y a pas que le guitariste, nous mettons aujourd’hui un point d’orgue à vous faire découvrir des musiciennes exceptionnelles. Les femmes bassistes, loin des clichés, ont grandement participés à façonner l’histoire de l’instrument au cours des dernières décennies. Férue de Jazz, de Pop, de Rock ou pionnière du speed fickling en basse métal, nous vous présentons aujourd’hui 8 demoiselles qui maîtrisent leur basse !

Des femmes bassistes qui cassent la baraque

Sean Yseult, le son lourd

Le riff de basse de Black Sunshine du groupe White Zombie résonne encore dans le cœur des bassistes amateur de métal. Emblématique de par sa constance et sa lourdeur, il est certainement le plus caractéristique du jeu de Sean Yseult. La jeune femme a retracé sa carrière dans son livre ” In The Band “. Des photos et extraits de journaux plonge le lecteur dans le quotidien sulfureux de la basse métal.
 

 

Esperanza Spalding, la jazzgirl

 
Alternant le jeu de contrebasse et de basse électrique pendant ses performances, Esperanza Spalding est une autodidacte jazz aux multiples talent. Chanteuse dans sa propre formation musicale, elle donne au jazz une teinte moderne aux accents de Ron Carter et Dave Holland. Elle a gagné 7 grammy awards en seulement trois ans de 2011 à 2014.
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Tal Wilkenfeld, la virtuose funky

 
Bassiste pour le guitariste Jeff Beck, Tal est une véritable virtuose du funk. Maniant l’univers alternatif et les techniques de picking et slap à la perfection, son jeu est crucial pour Beck. Complémentaire, c’est un véritable modèle de précision rythmique.
 

 

Maria Altesa, la YouTubeuse star

 
Se faisant connaitre via ses vidéos YouTube, Maria Altesa est une fan passionné par le jeu des plus grands. Découverte en dépassant le million de vue sur la plateforme audiovisuelle, elle fait depuis des concerts aux quatre coins du globe. Le musicien Jamiroquai l’a d’ailleurs désigné comme bassiste officielle de sa dernière tournée en afrique du sud.
 

 

Kathi Wilcox, garage fury

 
Punk au possible, elle porte un son acide et fuzzy. Une basse omniprésente et des cris du cœur, voilà comment résumer le jeu de la bassiste du groupe Bikini Kill. Avant-gardiste pour certains, underground pour d’autres, en tout cas la bassiste de targue d’une fougue que de nombreux players du moment ont longtemps perdus.
 

 

Tina Weymouth, un feel inégalable

 
Son jeu, riche en syncope au cour de sa carrière avec le groupe de rock américain Talking Head, lui vaut une mouvance groove et funk. Sans fioriture, elle a été une pionnière de la New Wave des années 80. Teinté de reggae, sa basse staccato faisait office de fondation à toutes les compositions du groupe.
 

 

Kim Deal, l’emblématique

 
Féministe et emblème des Pixies et de The Breeders, Kim Deal était primairement guitariste avant de concéder au rôle de bassiste. C’est dans ce rôle qu’elle perfectionnera un son RAW. Elle préfère jouer avec des cordes usés et avec très peu de compression pour un effet étouffé. Adepte de la philosophie All Wave recording, elle enregistre exclusivement en live. Sans mastering poussé, auto tune ou altération du signal via des logiciels. En 2013, le flambeau des Pixies a été très bien repris par Paz Lechantin, jeune bassiste prometteuse et partageant le côté Roots de Kim.
 

 

D’arcy Wretzky

 
Bassiste du groupe de rock alternatif le plus en vogue des années 90 : les Smashing Pumpkins. Plus par son attitude subversive que par son jeu à la basse, Wretzky a instauré un univers particulier et plus sombre au sein des compositions du groupe. Bête de scène, son jeu était lourd et entraînant. Alternant des plans tantôt obstinés tantôt syncopés. Quittant le groupe pour entamer une carrière solo, elle est remplacé par Nicole Fiorentino, fan de la première heure du groupe et présentant un jeu plus lumineux.
https://youtu.be/EexCGM2GoHE
 

Des demoiselles qui participent chaque jour à la diversité dans la musique

 
On se quitte sur une liste de nom que l’on vous invite à rechercher. Des bassistes exceptionnelles qui chaque jours révolutionnent le rock’n’roll.
 
Este Haim, Charlotte Kemp, Patricia Morrison, Janis Tanaka, Candey Del Mar, Meshell Ndegeocello, Cléo Bigontina, Malia James, Nadja Peulen, Geoginna Lisee, Lyn-Z, Emma Anzai, Melissa auf der Mauer ou encore Yolanda Charles.
 
Vous souhaitez découvrir plus de talents ? Faites un tour sur notre page Pinterest dédié à la basse !

Guide pratique pour tout savoir sur les cordes de basse !

tout sur les cordes de basse

Ahh la première basse, un plaisir inégalé pour un instrument très profond à jouer.. Malheureusement, et comme pour la guitare, il arrive un temps ou le plaisir de jouer, sans trop savoir pourquoi s’évapore.. Peut être que l’oxydation des cordes en est la cause ? Si vous trouvez votre instrument inconfortable et avez l’impression que les cordes ont noircies alors c’est qu’il est temps d’en changer ! Malheureusement, la jungle des cordes est bien vaste et il est difficile de s’y retrouver entre les tirants, les diapasons et filets… Par chance, chez MyMusicTeacher, nous vous avons prévu un petit guide pour que vous vous y retrouviez !

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Parlons diapason !

Le manche d’une basse est long, plus long que celui d’une guitare pour sûr .. Mais saviez-vous que selon les modèles de basse, ce dernier peut varier ? Le diapason correspond à la longueur de la corde vibrante. Il faut donc choisir un jeu de corde dont le diapason est similaire pour éviter de se retrouver avec un jeu trop court ou trop long alors difficile à mettre en place. Le diapason standard d’une basse est d’environ 34 pouce, soit environ 86,36 centimètres. On peut retrouver des basses dîtes ” short scale ” au diapason équivalent à 30-32 pouces : une configuration que l’on retrouve très souvent sur les basses vintage type Danelectro ou Hofner Violin (modèle popularisé par Paul McCartney). A l’inverse, l’ “extra long scale ” correspond à un diapason de 34,5 à 36 pouces. Ce type de diapason permet, à tirant égal, d’augmenter la tension des cordes. Enfin, il existe les diapasons du type ” Fanned Frets ” ou ” diapason composite ” : un montage non-uniforme où chaque corde a une longueur vibrante différente.

Les différents tirants

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Une fois le diapason utilisé sur les cordes de votre basse identifié, nous allons nous intéresser à la question des tirants : le diamètre des cordes. Théoriquement, plus une corde est fine, plus il sera facile de la fretter. Le jeu gagne en souplesse et la corde vibre plus amplement. Les faibles tirants sont idéals pour un jeu moderne et l’utilisation de technique comme le slap ou le tapping. Au contraire, une corde plus grosse (et donc un tirant plus élevé) va rendre la corde plus rigide et difficile à fretter mais faire gagner le son en lourdeur. Net et sec.

Le tirant standard correspond aux valeurs 40 – 100, ce qui signifie que la corde la plus aiguë aura un diamètre de 40 centièmes de pouces, tandis que la corde la plus grave aura un diamètre de 100 centièmes de pouces. Cela n’est pas systématique mais généralement, le diamètre augmente de vingtaine en vingtaine de centièmes de pouces : 40-60-80-100.

Enfin, certains bassistes adeptes d’accordages alternatif et préférant diminuer d’un ton leur jeu vont utiliser un tirant de corde plus élevé pour maintenir une tension suffisante pour que les cordes ne flottent pas, et inversement.

Les matériaux utilisés dans les cordes de basse

Pour que le son puisse être capté par les micros électromagnétiques d’une basse électrique, il faut que les cordes soient en métal. Contrairement à la guitare, les alliages de matériaux ne sont pas légions pour la basse. Les principaux métaux utilisés sont l’acier inoxydable et le nickel. Un juste mélange des deux est souvent employé par les constructeurs pour assurer des sonorités hybrides et un confort de jeu intermédiaire.

Les cordes en nickel pur sont glissantes et accentuent les médiums. L’acier inoxydable quant à lui permet d’obtenir un son plus creusé et riche en fréquences basses. Le toucher quant à lui est plus rugueux.

Le filetage

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Ici, on touche enfin à la dernière partie : la structure de la corde. Celle ci est divisée en trois parties. Tout d’abord, il y a l’âme, un fil métallique rectiligne simple, sur lequel est enroulé un filetage interne. Enfin, le filetage externe peut être défini par un ruban et donc créer un filet plat, ou par une corde, créant alors un filet rond.

Au niveau des caractéristiques, les filets plats ont un son plus mat que les ronds dès le départ. Un son souvent associé aux musiques vintages et old school, plus stable dans le temps doux (en raison de leur surface lisse et accrocheurs. En contraste, les cordes à filet rond sont plus claquantes et boostent les fréquences médiums.

Il existe des formes de filetage intermédiaire comme le half-round ou le Ground-wound, permettant un toucher plat tout en gardant le son d’un filetage rond.

Apprendre à utiliser un compresseur pour guitare basse

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Nous allons parler de l’un des effets les plus utilisés chez les bassistes. Un effet d’une importance capitale qu’il est bon de ne pas sous-estimé : le compresseur ! Vous vous souvenez peut-être de notre article sur les différents effets guitares ; nous y parlions du rôle pilier de l’equalizer pour le réglage du son de la guitare… Le compresseur en est tout aussi important pour la basse. Nous allons vous en expliquer le fonctionnement puis vous donnerons par la suite des conseils pour le régler au mieux !

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L’effet compresseur, kézako ?

Derrière la batterie, il y a la basse. C’est le deuxième instrument le plus dynamique présent dans une formation musicale moderne. Selon la technique utilisée, le type de frappe, l’intensité du jeu ou encore la lutherie de l’instrument, le niveau sonore va grandement varier au cours d’un morceau. Le compresseur va alors avoir pour effet à ” centrer ” le volume de votre instrument pour harmoniser son intensité. Le compresseur va automatiquement augmenter les notes faibles et diminuer les notes fortes. Le son sera en, somme, ajustée et constant. Les compresseurs standards peuvent aussi être utilisés en tant que ” limiteur “, bridant alors le son lorsque le jeu se fait trop agressif (très utile pour ne pas faire d’accoups en slap par exemple).

Le compresseur est un effet qui doit être appliqué en amont pour un meilleur résultat. C’est-à-dire qu’il faut le placer entre la guitare et la pré-amplification. En plus de ” lisser ” les crêtes de votre son, le compresseur va protéger en quelque sorte vos baffles des attaques trop puissantes. L’avantage est de pouvoir ensuite augmenter sans crainte le gain du pré-ampli pour bénéficier d’un volume sonore plus élevé !

Apprendre à régler son compresseur : les paramètres

Avant de passer à l’action, petit tour d’horizon sur les paramètres et boutons disponnible sur un compresseur et leur fonction :

  • Le Gain : commun à de nombreuses pédales, amplis ou logiciels, le gain est un réglage incontournable dans la mécanique acoustique. Il s’agit du niveau d’entrée de l’instrument. Lorsqu’il est à 0, l’instrument n’est pas amplifié.
  • Le Treshold : il s’agit du ” seuil ” de déclenchement. Plus ce dernier est bas, plus aisément l’effet se déclenchera, dépendamment du niveau de la basse.
  • L’attaque : ce réglage correspond au délai de déclenchement. S’il est reglé à 0, l’effet se déclenchera instantanément.
  • Release : le relâchement correspond au temps de maintien de la compression, l’intervalle temporel précédent le retour au son d’origine sans compression.
  • Le Volume : Comme son nom l’indique, il s’agit du réglage du volume de sortie.

Apprendre à régler son compresseur : mise en pratique

  • Le mode ” limitateur ” : Tout d’abord, il faut régler le gain d’entrée à 0, le treshold et le ratio à fond puis l’attack et le release au minimum. Le volume doit être à la moité. Une fois cette configuration de base mise en place, il faut jouer fort en slappant et régler le gain d’entrée du pré-ampli pour ne pas avoir de pic sonore néfastes. Petit à petit et toujours en jouant fort, il faut alors réduire le treshold jusqu’à ce que la led signalant la compression s’allume.. pour obtenir un juste réglage, il faut que la led ne s’allume que lorsque l’on joue fort.
  • Pour ce qui est du réglage de l’effet compression, il n’y a pas réellement de pré-conception. Tout va dépendre de votre sensibilité personnelle. Pour initier le réglage : il suffit de réaliser les mêmes premières étapes que pour l’effet ” limitateur “. Une fois en place, il suffit de diminuer le treshold et augmenter simultanément le gain jusqu’au degré d’effet désiré.

Ce qu’il faut savoir pour passer à la basse quand on est guitariste

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Il est de l’habitude des guitaristes de se dire que jouer de la basse est simple lorsque l’on sait déjà jouer de la guitare … après tout, il n’y a que quatre cordes ! La réalité en est tout autre, et si de nombreux guitaristes s’essaie à la basse, la majorité y reproduit des schémas de jeu pas forcément compatible avec le nouvel instrument. La raison à cela peut paraitre évidente : la basse est un tout autre instrument que la guitare. Le bassiste n’a pas le même rôle au sein d’un groupe que le guitariste, qu’il soit rythmique ou soliste.

Dans cet article, nous allons voir ensemble comment faciliter son apprentissage de la basse en adoptant un nouvel état d’esprit !

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Apprendre à jouer POUR la musique

Contrairement à la guitare, la basse est un instrument qui demande bien souvent de la subtilité et de la retenue. Quel guitariste n’est pas tenté de combler un vide par un petit solo de tapping ? L’essentiel du travail du bassiste ne passe pas forcément par des preuves techniques, mais par le fait de sentir la musique et de plaquer son jeu sur les notes fondamentales de chaque accord. Apprendre à jouer POUR la musique, ou ” play FOR the music ” est une est réplique les plus connues dans l’univers de la basse. Plus qu’un dicton, un mantra !

Ré-apprendre à marcher

Un terme souvent employé dans le monde de la basse (et notamment en jazz et blues) est la marche, ou la ” walking bass ” . Il s’agit ici d’effectuer des voyages sur les notes en allant d’une fondamentale à une autre. Cela a pour effet de créer une mélodie perpétuelle qui sévit au fil du rythme de batterie. L’improvisation se situe au niveau des notes de transition entre chaque accord suivant certaines gammes. Les jazzmans sont des professionnels de la Walking Bass et n’hésitent pas à étendre les notes de transitions aux notes chromatiques, provoquant ainsi parfois des dissonances contrôlées rendant les impros de jazz uniques.

La main contrôle le grain

Plus accentué sur une basse que sur la guitare, le jeu à la main gauche à une influence très prononcé sur le grain du son. Nous ne parlons pas ici d’effet rythmique, mais purement de techniques transformant le son. Ainsi, le bassiste peut jouer aux doigts, au médiator, avec le pouce en slap pour influer sur le son. Plus encore, il peut jouer au niveau des micros ou en se rapprochant des frettes, sur le manche pour augmenter son ton en créant un semblant d’effet de saturation naturel.

Une alchimie avec le batteur

Le genre ” Drums‘ and Bass ” désigne ces duo musicaux uniquement composés d’un bassiste et d’un batteur : les piliers rythmiques en quelques sortes. L’ampleur des sonorités de la basse permet de bien remplir l’espace sonore fracassé par les coups de baguettes du batteur. Le rendu est beaucoup moins probant lorsqu’une guitare seule se confronte au même exercice. Ainsi, il est du devoir du bassiste de veiller à l’équilibre rythmique du morceau quand même le batteur s’emporte.

Et alors, c’est tout ce qu’il faut savoir pour passer à la basse quand on est guitariste ?

Les quatre points cités précédemment peuvent faire office de bases solides pour appréhender l’instrument à quatre cordes, mais il reste encore beaucoup à apprendre avant de pouvoir mettre de côté les habitudes guitaristiques trahissant votre allégeance à la 6 cordes auprès des autres bassistes !

 

[BIENTÔT] Des cours de basse interactifs sur MyMusicTeacher

Steve Harris Machine Gun Bass

Ce n’est plus un secret, l’arrivé du parcours de guitare basse sur MyMusicTeacher est imminente ! Inclut dans un seul et même abonnement, profitez des cours de guitare et alterner votre apprentissage avec des cours de basse pour le même prix ! De 6 à 4 cordes en un tour de bras, il ne vous suffit que de changer d’instrument.

Des cours de basse interactifs

Au programme, un parcours d’apprentissage totalement dédié à la pratique de la basse et selon une méthode adapté. Apprenez la basse comme un vrai bassiste et découvrez la philosophie propre de cet instrument si proche et pourtant si différent de la guitare. Au programme, la découverte du jeu aux doigts, au médiator ou de la technique du slap. Pas à pas, gagner en efficacité et obtenez le sens du rythme et de la mélodie. Le parcours basse de MyMusicTeacher va vous aider à perfectionner votre groove, la caractéristique fondamentale du bassiste.

Plus que des cours, retrouvez aussi des exercices corrigés automatique grâce à notre système d’analyse du son et devenez un As de la technique ! Gammes, altérations, ghost notes et trilles n’auront plus de secrets pour vous ! Mais ce n’est pas tout, retrouvez gratuitement sur le blog des articles sur l’univers du bassiste, son matériel et ses accessoires ainsi que de petits guides pour prendre soin de votre instrument !

La Walking Bass comme vous ne l’avez jamais vu !

Par le biais de morceaux légendaires classés selon nos 8 styles, maîtrisez l’art de la Walking Bass, cette technique fondatrice vous apprenant à naviguer note par note sur le manche de votre instrument au grès de votre imagination. Forgez votre propre style en vous inspirant des plus grands : Jaco Pistorius, Victor Wooten, Flea, Cliff Burton ou encore John Entwistle !

La basse vous démange ? N’attendez plus ! Rendez-vous sur MyMusicTeacher ! 🙂

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Les différents types de guitares basses !

Guitare basse et amplificateur

L’histoire de la guitare basse a commencé à peu près à la même époque que celle des premières guitares électriques. L’instrument, pensé cette fois dès l’origine pour être amplifié, était censé pallier aux contraintes qu’une contrebasse pouvaient engendrer. Même si de nombreux prototypes ont été proposés dès les années 30 par l’inventeur Paul Turmac, il a fallu attendre 1951 que Léo Fender sorte le premier modèle à susciter un vif intérêt : la Precision bass. Dans cet article, nous allons nous pencher sur les différents modèles de guitares basses existants à l’heure actuelle en décrivant leurs spécificités.

La ” Précision Bass ” ou ” P-Bass “

C’est le modèle de basse le plus répandu au monde. L’icône emblématique de l’instrument. Le premier modèle jamais est sortie des usines Fender en 1951. L’instrument est appelé ” précision bass “car, contrairement aux contrebasses, le manche est ici fretté. On y compte une vingtaine de frettes au total sur les modèles standard. Autre originalité, un micro dit ” split coil pickup “. Il s’agit d’un micro double à simple bobinage qui a été séparé en deux parties. Une couvrant les cordes de Mi grave et de La, et l’autre couvrant le Ré et le Sol (sur un accordage standard EADG). Placés à proximité du chevalet sur le ” sweet spot “, l’endroit idéal, ils délivrent un son lourd, puissant et polyvalent.

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La ” Jazz Bass “

Léo Fender ne s’arrêta pas au succès grandissant de la P-Bass. Son idée était de convertir les musiciens de Jazz à son concept et pour se faire, il a élaboré un cahier des charges très précis qui donna naissance en 1960 à la Jazz Bass ! Le Split Coil Pickup a été remplacé par deux micros simples bobinages uniforme et le manche a été affiné, ce qui permet un espacement plus rapproché des cordes et permet des lignes de basse plus rapides avec un plus grand confort de jeu. Ses micros lui permettent une versatilité sonore avec un boost des médiums et un son très précis et dur au niveau du chevalet, et un son bien lourd en se rapprochant du manche. La Jazz Bass s’est épanouie sous le joug de virtuoses tel que Jaco Pastorius, Tina Weymouth ou encore Marcus Miller.

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Les basses Fretless

L’absence de frettes peut être vue par les puristes comme un retour aux sources et aux origines en rapprochant l’instrument de sa grande sœur : la Contrebasse. Plus difficile à jouer qu’une précision basse, elle en garde pourtant les caractéristiques de base. Le contact direct des cordes sur le bois du manche permet un son beaucoup plus continu et chaleureux qu’une basse fretté. Les slides (ou glissendo), par exemple, sont libérés des imperfections sonores provoqués par les frettes. Le plus important pourtant se situe dans l’infini des possibilités tonales de l’instrument. Il est possible de réaliser bien plus de notes et variations.

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Les basses à tessiture étendue, ou ” ERB “

Les ERB ou ” Extended-Range Basses ” en anglais sont de loin les guitares basses les plus impressionnantes. Elles sont dîtes ” à tessiture étendue ” car elles comportent plus de 4 cordes, ce qui augmente le nombre de notes jouable à la portée de l’instrument. Les ERB les plus répandues ont 5 à 6 cordes mais il existe des modèles défiant l’entendement avec une douzaine de cordes et un manche très large !

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Et vous, connaissez-vous d’autres types de guitares basses ?

Pourquoi est-il important de prendre soin de son bassiste ?

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Aujourd’hui, nous consacrons un article à nos cousins éloignés, les bassistes.

Jaco Pastorius

Loin des clichés, et près du cœur !

Le bassiste, quoi qu’on en dise, c’est le meilleur ami du guitariste. Il apporte ce petit quelque chose de subtil qui nous aide à rester dans le rythme et dans la bonne tonalité. En effet, même si le rôle du batteur n’est plus à démontrer tant il assoit le temps tel un métronome surexcité ; le bassiste, lui, il produit la ligne directrice mélodique nécessaire à toute construction ! Souvent laissé à l’abandon (notamment dans les groupes avec au moins deux guitaristes), il a pourtant un rôle clé. Faites l’erreur d’éteindre son ampli en plein concert et vous comprendrez.

Le bassiste, un rôle à l’étroit

Le problème des formations de rock standard, c’est la place proéminente des guitares par rapport à la basse. Celle ci est relégué au simple rang d’accompagnatrice. Pourtant, la musique n’est pas une affaire de sortie scolaire, et le bassiste est tout aussi bien équipé niveau techniques de jeu qu’un guitariste pour ajouter sa couleur à l’espace sonore ! Il peut jouer au doigt ou au médiator pour plus de piquer, mais aussi faire du slap. Cette technique très utilisé en funk qui consiste à frapper les cordes du pouce. On vous laisse en exemple du potentiel illimité du bassiste la vidéo du YouTuber Miki Santamaria :

En conclusion, prenez donc soin de vos bassistes, un potentiel bien exploité peut transcender votre son à tout jamais !

Si vous voulez allez plus loin dans la découverte des postes, n’hésitez pas à faire un tour du côté de cet article pour tout savoir des guitaristes rythmiques !