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Les incroyables médiators de Riki le Plectrier

mediator riki le plectrier

La France a du talent ! Vous ne regarderez plus jamais les plectres de la même façon. Nous allons vous présenter un expert en la matière. Grand nom du « Plectre » made in France, nous avons eu le privilège de recueillir une interview de Riki Le Plectrier, artisan français et créateur de médiators guitares originaux.

Qui se cache derrière le pseudonyme de Riki Le Plectrier ?

Née à Mulhouse au sud de l’Alsace, Riki est artisan créateur de médiators au design unique. Lui-même père de 4 enfants, issu d’une famille de musiciens s’adonnant à de nombreux instruments (Accordéon, orgue, mandoline et bien sûr guitare), Riki a été bercé par la musique, et notamment par les goûts musicaux de sa Maman. Au nom de jeune fille Reinhardt, cette dernière aimait dire à ses enfants que Django était leur grand-oncle, et ce, lors de longues heures d’écoutes de ces disques et cassettes, fredonnant sur sa musique.

Passionné par la guitare, Riki a pourtant commencé sur un petit clavier, offert par son père en voyant son fils longuement l’écouter lorsqu’il jouait de l’orgue moderne. D’autres jours, c’était à côté de son grand frère que Riki s’asseyait pour écouter le son de la guitare folk. Instrument que ce dernier lui prêtait de temps à autre. Ce n’est que quelques années plus tard que le jeune Riki reçu sa première guitare, et il ne se lasse pas d’en jouer encore aujourd’hui, parfois s’accompagnant d’un clavier par enregistrement.

Aux goûts musicaux variés, Riki met en relief l’importance capital du guitariste dans un groupe de musique, sans qui il ressentirait un vide sidéral dans la musique.

riki le plectrier 1

Les médiators artisanaux, l’histoire d’une passion ?

Collectionneur de plectres de guitare en tous genre, Riki se voit offrir une corne de Cerf par un ami forestier , tout droit sortie de la forêt d’Alsace à proximité des Vosges.Il s’empressa de façonner un médiator avec cette corne , taille une pointe ronde ,avec une épaisseur de 5 mm, Riki n’avait qu’une envie : l’essayer !

Et le résultat le stupéfia : sonorité chaleureuse, voir feutré sur guitare acoustique avec des harmoniques aiguë bien présente. Un panel de sonorité assez large qui était assez déroutant pour un habitué des formats laiton, os, ou autre type de corne, qui eux amenaient moins de présence dans les graves; Très vite, Riki avait compris l’incidence de l’épaisseur, des différents matériaux, techniques de façonnages, et même de la forme des pointes sur le son.

Que faisait-il avant de devenir ” Le Plectrier ” ? Quelle est la particularité de ses médiators ?

Attiré par le travail manuel depuis toujours, ce dernier est passé par plusieurs métiers : menuiser, ébéniste, … Le travail sur les matières l’a toujours beaucoup attiré. Après 8 ans passés à s’essayer au façonnage, à découvrir les propriétés des matières comme les bois, l’os, la corne, l’ivoire végétal ,les métaux et plus encore; les médiators « Riki Le Plectrier » étaient au point. Par le biais de nombreuses collaborations avec des guitaristes testeurs, Riki a sélectionné certaines matières plutôt que d’autre pour incruster des sonorités uniques à ses médiators. Couplé à son savoir-faire, ces objets acquièrent une très bonne résistance à l’usure et une ergonomie parfaite variant selon les modèles pour contenter les musiciens les plus exigeants. Avec le temps, une grande envie artistique a poussé Riki à se pencher sur le design et créer des modèles uniques qui deviendrons alors bien plus que de simples plectres : de magnifiques bijoux.

riki le plectrier 2 Un artisan made in France à portée international…

Aujourd’hui, les médiators de Riki ont déjà passés les frontières ; et même si, pour l’instant, la distribution est de l’ordre de l’artisanat exporté, ce dernier ne manque pas d’idées de projets et partenariats pour, à l’avenir, proposer des versions de ses plectres adaptées à la grande distribution.

…Mais aussi un guitariste avant tout

Parce que musicien oblige, nous avons demandé à Riki avec lequel de ses médiators préfère-t-il jouer : « Je n’ai pas la prétention de dire que je suis un professionnel de la guitare, mais d’après les amis, je me débrouille bien. J’ai nommé un des plectres Riki’slides, mon préféré pour la polyvalence et le panel des couleurs sonores des 3 pointes différentes. »

Plectrier, mais pas que !

Tous les médiators de Riki sont le fruit d’un travail d’orfèvre et d’une application exemplaire ; certaines de ses pièces, parmi les plus travaillés, avoisinent les 80€. De ce fait, beaucoup de guitaristes lui écrivaient, hésitant, de peur de perdre les précieux objets. Pour pallier à ce problème, chaque médiator de Riki est percé pour être rangé plus facilement : sur des portes clés, pochettes, ou colliers. À l’écoute de sa communauté, ce dernier analyse toujours les retours de cette dernière pour toujours proposer des produits adaptés à leurs besoins. Ainsi, vous pourrez aussi trouver sur son site des boutons potards , boites en métal ou bois et pochettes en cuirs. Riki aime aussi réaliser d’autres types d’objets, mais pour son plaisir personnel ; peut-être un jour des pièces de collection ?

riki le plectrier 3

Le mot de la fin

« Je remercie sincèrement chaque personne de ma famille, amis proches, amis des réseaux sociaux, clients, grâce à qui j’ai pu faire de l’artisanat mon métier à temps complet. Merci à toute l’équipe de consacrer du temps à aider ceux qui souhaitent progresser à la guitare et de réunir les passionnés d’instruments à cordes sur une même communauté ! Musicalement, Riki. »

De notre côté, on ne peut que vous conseiller d’aller faire un tour sur le site de Riki afin de découvrir ses magnifiques médiators :

http//www.riki-le-plectrier.net

Christophe Huort : Un luthier pas comme les autres

luthier christophe huort guitare

Aujourd’hui, lumière sûr Christophe Huort, un luthier pas comme les autres qui a bien voulu nous accorder un entretien. Zoom sur un artisan au parcours bien atypique.

Issu de l’enseignement technique, le luthier Christophe ne raisonne pas en artiste, mais plutôt en « technicien de l’art »

Du fait de son cursus industriel et ayant grandi hors de l’Europe, Christophe a pu être bercé par une autre culture, d’autres standards, ce qui lui a permis de découvrir le monde de la lutherie sans œillères ni formatage. Employant constamment le moindre de ses efforts pour se perfectionner dans son œuvre, Christophe a gravé dans sa mémoire la réponse du célèbre musicien Sting à un journaliste le questionnant sur l’utilité pour lui de reprendre des cours de chants : « Pour moi, l’apprentissage est un processus que seule la mort doit pouvoir interrompre ». Pour Christophe, le syndrome de la faute à pas de chance n’existe pas, il faut simplement acquérir un savoir nouveau, une nouvelle maitrise.

Guitare christophe Huort

La lutherie est une affaire de passion, Christophe, lui, a eu le déclic en 1977, après être tombé sur une vidéo promotionnelle du groupe T.I.P (Tama-Ibanez-Paiste). De par son absence d’apriori affectant les productions asiatiques, Christophe a pu objectivement constater qu’Ibanez n’avait à l’époque, non seulement aucune peur d’ouvrir les portes de son usine, mais aussi qu’ils pouvaient en plus se targuer d’offrir un SAV d’une grande qualité à une époque ou trouver la moindre pièce détachée américaine en France relevait du défi. Pour Christophe, fabriquer une guitare, même si c’est évidemment la penser en prévision des attentes du client, c’est aussi la concevoir en fonction de son futur environnement d’utilisation. Il donne pour exemple les conditions extrêmes qu’ont pu subir certaines de ses guitares : allant des soutes d’avions à -15°C avec une hygrométrie proche de 0 jusqu’à des températures au sol à plus de 40°C au moins 90% d’humidité. Toutes ses créations sont ainsi raisonnées et gérées en termes de fiabilité, comme si elles devaient un jour être industrialisées.

Préférant dissimuler ses origines techniques à ses débuts, Christophe Huort les revendiques aujourd’hui comme un atout-maître. Développer des guitares pour des marques est même une idée qui l’intéresserait pour mieux cerner les forces et faiblesses de son travail. Amateur de stages et autres formations au design et à la communication, notre luthier sait que la clé réside dans la constante remise en question de son activité. Les lycées techniques lui ont inculqué les réflexes d’un concepteur d’objets, de systèmes, et la guitare en est un ; Christophe y a appris à s’apprendre.

Guitare christophe huort 2
Du jeu à la création, la quête du son est toujours une histoire d’expérience. Christophe, qui sait que l’empirisme force toujours à admettre une petite part de chance, ne se cachait pas de dire à ses élèves en lutherie : « si un choix de conception semble être une bonne solution et en plus de ça, est fonctionnel, alors il a été fait exprès. ». Il compare le but recherché à une cible : « Au début, vous l’a manquez, ensuite vous resserrez le cercle, et un jour, vous touchez enfin dans le mille. La taille du cercle, c’est votre expérience acquise, et même si au fil des années il devient si étroit que votre taux de réussite ne fait plus débat, pour rester honnête, il vous faut toujours admettre une petite part de chance quand vous touchez pile au centre. »

Ainsi, une grande partie du travail réside dans la préparation, ce qu’il appelle : l’interfaçage de la demande. Le client du luthier parle en terme de ressentiments, d’émotions et de sensations tactiles et sonores ; l’enjeu est alors de traduire tout cela en matériaux, essences et dimensions. On comprend alors aisément la différence que peut faire l’expérience dans ce genre d’exercice. Christophe l’affirme lui-même, ses années en pratique instrumentale et expériences de scènes lui sont des outils extrêmement précieux. Malgré tout, même si le résultat semble correspondre à l’idée qu’évoquait le client, il n’est pas dit au final, que ce dernier ne s’attendait pas à autre chose. Le cahier des charges établit par le luthier correspond à la norme moyenne, et parfois, le résultat  surpasse ses attentes.

L’histoire d’un luthier passionné aux conseils avisés

Pour Christophe Huort, autodidacte un peu forcé, l’enseignement a été une pierre angulaire de sa carrière. Désireux de vouloir apporter aux autres ce qu’il n’a pas pu avoir, ce dernier s’est essayé à la formation d’apprenti Luthier. Une expérience mitigée, car, de nos jours, Christophe a malheureusement bien saisi qu’une majorité de gens considèrent qu’apprendre est une corvée. Paradoxalement, même face à des groupes peu motivés, Christophe retire une bonne expérience de l’enseignement. « En voulant expliquer des gestes quasi-intuitifs à des débutants, on se rend compte de toutes les mauvaises habitudes prises au fil des années », une aventure enrichissante pour notre luthier.

Si nous disions que la lutherie est une affaire de passion, l’adage est vérifié par cette fameuse expérience. Encore aujourd’hui, Christophe a du mal à décrire ce moment qu’il qualifie de presque « magique » où les débits de bois dégrossis, ajustés, collés et façonnés soudainement passent du stade de morceaux de bois à celui d’instrument de musique. Un moment qui parfois arrive très tôt, parfois très tard ; en tout cas, jamais au même stade d’avancement ; où « l’âme de l’instrument s’éveille ».

guitare christophe huort 3 Acquérir une nouvelle guitare jette un vent nouveau sur le jeu du guitariste. De nouvelles sonorités l’attendent, de paire avec un confort peut être oublié. Les mois passent et le confort s’évapore tout doucement, le plaisir de jeu n’est plus présent comme au premier jour… Pour palier à cela, Christophe Huort nous donne quelques conseils pour bien entretenir son instrument. « Comme en amour, cela passe par de petites attentions quotidiennes ».

Lavage de mains avant et après, essuyer ses cordes après avoir joué ; de petits gestes permettant d’éviter l’oxydation trop rapide des cordes et l’entassement de la crasse autour des frettes. Ne pas hésiter à changer les cordes selon l’usure, et en profiter pour dépoussiérer les parties difficilement accessibles avec un pinceau sec et propre.

S’il y a des salissures, Christophe nous invite à utiliser un chiffon humide pour essuyer le plus gros (ne jamais utiliser de détergent, alcool ou solvant).

Pour finir, il ne faut pas hésiter à montrer son instrument à un professionnel de temps à autre. Chez Christophe, les habitués passent en moyenne tous les 15 à 18 mois. Une visite idéal pour vérifier que tout est en ordre, ou pour réajuster quelques paramètres (hauteur des cordes, etc). Il faut tout de même avoir conscience que seul le professionnel saura détecter des problèmes en apparences anodins cachant quelque chose de plus grave. Une visite idéale en somme.

guitare christophe huort 4 Christophe Huort encourage le développement d’une relation tripartite entre le guitariste, son professeur de guitare et le luthier. Une idée qui lui est venue après avoir entendu bon nombre de ses collègues ayant des élèves voulant régler eux même leur instrument. Christophe propose depuis d’animer des modules de formation pour donner aux guitaristes des éléments de diagnostic sur l’état des réglages d’une guitare.

Ce dernier a remarqué lors de ses premières interventions que les instruments « à peu près » réglés étaient en fait des exceptions. Un instrument mal réglé provoque une gêne, un inconfort notoire dans la pratique de l’instrument. Un élément qui génère des baisses de motivations chez les guitaristes débutants, qui parfois, mettent un terme à leur apprentissage.

Si un instrument confortable permet de poser les bases pour bien débuter, notre luthier souligne qu’il ne faut pas oublier que dans tout apprentissage, l’oubli de la peine ne dispensera jamais l’effort. Même si des solutions, comme MyMusicTeacher, permettent de rendre le cadre de travail plus ludique, il ne faut pas oublier que c’est avec persévérance que l’on s’améliore. Pour notre luthier, le talent est la résultante d’une aptitude particulière couplée à une grande quantité de travail. La réussite, elle, c’est la chance d’avoir un talent au bon endroit, au bon moment.

Christophe a déjà vu bien des joueurs dotés d’un immense talent, mais à la notoriété inexistante. « Si le talent se travaille, la réussite se construit. » : musicien ou artiste, pour réussir de nos jours, il faut savoir façonner sa réputation dans un circuit, comme un réseau professionnel. Pouvoir montrer son talent au bon endroit.

Christophe Huort le luthier On ne peut dès à présent que vous conseiller d’aller rendre visite à un luthier pas comme les autres, Christophe, sur son site web :http://www.huort-ch.com/

L’interview de Fifaille, membre émérite de la communauté !

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Aujourd’hui on vous présente un des membres les plus actifs chez MyMusic Teacher : Le célèbre Fifaille ! Présent depuis les début de MyMusic Teacher, Fifaille est devenu un membre apprécié de la communauté. On vous laisse découvrir son expérience de la guitare.

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L’interview de Fifaille : qui se cache derrière le pseudonyme ?

Qui est véritablement Fifaille ? Nous avons cherché à en savoir plus sur notre joueur de gratte assidu. Beau-père de 3 enfants à 33 ans, il est majoritairement occupé par sa famille et son travail très prenant. Il consacre pourtant environ 15 minutes par jour à la pratique de sa passion.

Fifaille et la guitare :

Fifaille a reçu sa 1ère guitare il y a quelques années déjà. Pourtant il ne trouvait pas le temps de débuter. Il y a près d’un an il a pris son courage à deux mains et s’est remis plus sérieusement à apprendre. Ses styles de musiques varient selon ses envies du moment et ses coup de coeurs. Il joue ce qui lui plaît, “C’est ça la magie de la guitare !” nous dit il. Il appréhende néanmoins encore le jazz, le jugeant trop complexe pour son niveau. Peut être un défi à relever par la suite ?

A la guitare, il n’a pas de réel repère, il se considère donc comme un débutant. Il commence pourtant à avoir de bonnes bases. Chaque jour il essaye de prendre sa gratte en main un minimum de 15 minutes. “Le tout est de le faire sérieusement !” Puis, chaque mercredi et dimanche il suit les cours en direct donné par notre professeur de guitare. Ceci lui permet d’avoir un véritable visuel et de longues sessions tout en étant accompagné. Le plus important ? Qu’il se sente encadré tout en apprenant à son rythme !

Son expérience sur MyMusic Teacher :

Fifaille est l’un des premiers inscrits sur le site pour apprendre la guitare. Il est alors en recherche constante de nouvelles méthodes et d’informations pour parfaire son savoir. Il découvre à ce moment là MyMusic Teacher sur le réseau social Facebook. La curiosité sur notre méthode d’analyse du son et l’envie d’en apprendre plus le décide à s’inscrire sur notre site. D’emblée le concept de jeu et d’apprentissage lui correspondent. “Le concept est plus moderne que sur d’autre site plus théorique. Ici on pratique. C’est essentiel de mettre en pratique la théorie qu’on apprend, comme si un prof était avec nous.”

Fifaille apprécie également la communauté présente sur le site. En cas d’interrogations, de doutes ou de soucis, il sait qu’il y aura toujours quelqu’un pour répondre ou pour discuter de tout et de rien. “Les joueurs présents sont tous sympa, accessibles. Et le staff est présent presque 24/24h. C’est un endroit vraiment plaisant.”

Pour le mot de la fin, nous lui avons demandé ce que MyMusicTeacher pouvait lui offrir en remerciement de sa fidélité et de sa bonne humeur. Sa réponse fût très simple : “M’inviter à boire le café, je n’ai rien besoin de plus, ils sont déjà au top.”

Merci Fifaille, ça nous fait super plaisir de voir des personnes qui se donnent comme ça. Pour la guitare et pour nous, c’est super de voir des personnes comme ça ! Alors à quand un prochain café ?

Toi aussi tu as envie de découvrir Fifaille et notre communauté ? Rejoins nous sur mymusicteacher.fr !